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11/01/2011

Seniors : le retour à l'emploi des seniors passe-t-il par le web ?

Le mercredi 26 janvier 2011 à 14h30

Cité des sciences et de l’industrie 30 av. Corentin–Cariou – 75019 PARIS

Metro : Porte de La Villette

Salle Agora, niveau-1

Entrée libre dans la limite des places disponibles

Des professionnels feront part de leur expertise et donneront librement leurs avis.

Cette rencontre  s’adresse principalement aux personnes à la recherche d’un emploi ou qui souhaitent en changer, mais également aux acteurs du monde de l’insertion, de l’emploi et de la formation. La  rencontre est organisée autour d’échanges et de partages d’expériences entre les invités et l’ensemble des participants.Invités : auteur d’un guide « emploi et réseaux sociaux », consultant en management, conseiller animateur d’ateliers web, créateurs de sites web d’emploi des séniors.

Affiche janvier 2011 Cité des métiers.doc

02/12/2010

Le pragmatisme et le respect de BMW pour ses seniors

Harvard Business Review de mars 2010 a relaté l'expérience que BMW a effectué en Allemagne pour la généraliser ensuite. Voir http://www.quinquascitoyens.net/documents/hbr-2010-03_%20...

Voir la note du 6 mars 2010. Yvonne Henry a traduit l'article en français. Vous trouverez la traduction sur ce lien : http://www.quinquascitoyens.net/documents/BMW-hbr.pdf 

Si vous connaissez des entreprises qui ont eu cette approche, merci de nous les faire connaître à cette adresse : info@QuinquasCitoyens.net

Séminaire de réflexion sur l'emploi des seniors 10 décembre à Paris

http://www.reseau-anact.fr/emailer/newsletters/archives/l...

28/11/2010

L'emploi et le senior : incompatibilité ?

Monster a invité Jean-Marc Coursin, le président de l'association Les QuinquasCitoyens à témoigner.

23/11/2010

L'esprit de Philadelphie d'Alain Supiot

 

Le prix de la Fondation Manpower pour l'emploi a été remis le 22 novembre 2011 au Pavillon Royal à Alain Supiot pour son ouvrage "L'esprit de Philadelphie. Une interview d'Alain Supiot : http://www.dailymotion.com/video/xc15hj_justice-sociale-e.... pour ceux qui n'auraient pas le temps de le lire.

Qui est Alain Supiot http://fr.wikipedia.org/wiki/Alain_Supiot

 

03/11/2010

Conseils aux managers

Beaucoup de Français au travail subissent un management qui ne respecte pas leur humanité. Et les managers en sont les premières victimes.

Voir et faire connaître cette vidéo. http://www.histoiresdevies.com/Rencontre-avec-Marie-Pezet

Si vous vous reconnaissez, témoignez.

30/10/2010

Harcèlement et licenciement d'un cadre.

http://www.aunege.org/etudiants/eco-gestion/etude-de-cas/...

Un cas réel hallucinant et examiné sous ses différents aspects.

24/09/2010

Rapport de l'Institut Montaigne : 15 propositions pour l'emploi des jeunes et seniors

Pour consuleter le rapport, cliquer sur ce lien :

http://www.institutmontaigne.org/medias/documents/rapport...

Voici les 15 propositions du rapport :

Proposition n° 1 : Généraliser l’enseignement par alternance à tous les échelons de la formation initiale

Proposition n° 2 : Rendre employables les jeunes décrocheurs, sortis sans diplôme ou sans qualification du système éducatif

Proposition n° 3 : Valoriser la licence (« Bachelor ») comme une véritable porte d’entrée sur le marché de l’emploi

Proposition n° 4 : Établir une planification à 10 ans des emplois et des compétences, par filière

Proposition n° 5 : Proposer des bilans de compétences gratuits pour les plus de 40 ans et renforcer le Droit individuel à la formation (DIF

Proposition n° 6 : Développer la mobilité, adapter la rémunération au poste occupé

Proposition n° 7 : Développer l’apprentissage et l’alternance diplômants dans l’entreprise

Proposition n° 8 : Remettre en cause la distinction cadre-non cadre

Proposition n° 9 : Supprimer le contrat à durée déterminée (CDD), mais rendre le contrat à durée indéterminée (CDI) plus flexible

Proposition n° 10 : Rendre le statut d’auto-entrepreneur plus évolutif

Proposition n° 11 : Développer la culture de l’entreprise et de l’entrepreneuriat pendant la scolarité

Proposition n° 12 : Promouvoir l’amélioration des conditions de travail

 Proposition n° 13 : Instaurer un système de parrainage/tutorat entre générations et développer le mécénat de compétences.

 Proposition n° 14 : Supprimer l’âge légal de départ à la retraite

Proposition n° 15 : Encourager la poursuite du travail pour les seniors en augmentant le taux de décote-surcote, en allongeant la durée de cotisation nécessaire au taux plein et en amplifiant le dispositif de retraite progressive.

19/09/2010

Une réforme des retraites qui rate l'objectif annoncé !

http://alternatives-economiques.fr/blogs/godard/2010/09/1...

Retraite : MM. Woerth et Fillon doivent retourner à l’école

 

Après avoir entendu Messieurs Woerth et Fillon nous affirmer qu’il n’y avait pas d’autre possibilité que reculer l’âge de la retraite à 62 ans, je voudrais leur proposer le petit problème de calcul suivant, rédigé sous la forme dans laquelle nos maîtres d’école nous les proposaient dans les années 1960 :

Madame Dupont va avoir 60 ans… Son salaire mensuel est de 1500 euros brut. Madame Dupont souhaiterait prendre sa retraite à 60 ans en acceptant une diminution de revenu, car son mari a une bonne retraite et elle voudrait s’occuper de ses parents malades. Mais le gouvernement envisage de l’obliger à travailler jusqu’à l’âge de 62 ans. Le travail de Madame Dupont étant jugé indispensable, si elle s’arrêtait de travailler à 60 ans, il faudrait la remplacer par un chômeur payé  comme elle. Les cotisations perçues par la caisse de retraite resteraient donc identiques.

            Sachant que la retraite à 62 ans de Madame Dupont serait de 840 euros par mois les services de la caisse de retraite ont calculé qu’avec la législation actuelle, compte tenu de sa durée de travail, sa retraite serait de 670 euros si elle partait à 60 ans (cf logiciel www.marel.fr).

1)      Quel est le bilan économique final sur les 25 ans d’espérance de vie de Madame Dupont pour la caisse de retraite, dans l’hypothèse ou Madame Dupont travaille jusqu’à 62 ans ? Et dans l’hypothèse ou elle part à 60 ans ? Commentez le résultat obtenu.

2)      Le jeune chômeur embauché en remplacement de Madame Dupont recevant 900 euros par mois d’indemnités de chômage, quelle somme les Assedic auront-elles économisée sur cette période de deux ans s’il prend le poste de Madame Dupont ?

3)      Si vous aviez une recommandation à faire à un gouvernement qui prône a la fois la liberté individuelle et l’efficacité économique, quelle serait-elle ?

REPONSES :

1/-Si Madame Dupont prend sa retraite à 62 ans,la caisse paiera sa retraite pleine pendant 23 ans soit: 840 X 12 X 23 = 231 840 euros.

               -Si Madame Dupont prend sa retraite à 60 ans, la caisse paiera sa retraite à taux réduit pendant 25 ans soit : 670 X 12 X 25 = 201 000.

Commentaire : Le coût supplémentaire pour la caisse de retraite en imposant le départ à 62 ans est de : 231 840 - 201 000= 30 840 euros. 

            2/L’économie réalisée par les Assedic sur la période de 2 ans est de : 900 X 24= 21 600 euros.

            3/Compte tenu des substantielles économies  pour la caisse de retraite et pour les Assedic et du fait que cette solution fait deux heureux, Madame Dupont et le chômeur, je recommanderais au gouvernement de conserver l’option de pouvoir prendre sa retraite à 60 ans.

DISCUSSION :

Ces résultats démontrent que sur le long terme, le passage à la retraite à 62 ans n’est pas une économie obligatoire pour les caisses de retraite et les organismes sociaux, bien au contraire.

Alors pourquoi le gouvernement continue-t-il à argumenter le contraire?Je pense qu’il y a deux raisons essentielles à  cette position dure et inflexible:

1)      Il faut à tout prix casser le dogme des 60 ans, indépendamment des conséquences sociales ou économiques pour montrer qu’on est capable d’imposer une « grande » réforme (voir mon billet « La réformette des retraites »).

2)      Bien que l’on prétende vouloir régler le problème des retraites à long terme, on recherche d’abord des rentrées d’argent à court terme pour satisfaire les investisseurs et les agences de notation. Et comme on ne veut prendre l’argent ni sur les très hauts salaires ni sur les revenus du capital, on fait le choix de solutions moins rentables sur le long terme mais génératrices de trésorerie à court terme, qui sont payées par les plus modestes et les plus fragiles.

Dans nos écoles de la République d’autrefois ou l’on apprenait l’instruction civique, le maître aurait pu poser une question complémentaire :

« Lorsqu’un responsable politique prend une décision contraire aux intérêts du pays, en affirmant sans discussion des points de vue ne tenant pas compte des réalités économiques et sociales, de quels moyens dispose le peuple pour lui faire savoir qu’il ne l’accepte pas? »

            J’ai lu avec intérêt dans Libération de ce jour (14 septembre) la toujours très pertinente chronique de Thomas Piketty qui apportait une forme de réponse à cette question en titrant « Retraites : vivement 2012 ! ». Et comme il ouvre sur une remise à plat complète des systèmes de retraite pour enfin faire une vraie grande réforme, bien au delà du débat 60/62 ans , je suis une fois de plus d’accord avec lui…

13/09/2010

Synthèse du projet gouvernemental

Résumé du projet de loi dans sa version du 7 septembre avant discussion au parlement.

- L’âge légal de départ passera de 60 à 62 ans entre 2011 et 2018 (à partir de 2017 pour les régimes spéciaux). Chez les fonctionnaires en catégories actives, il passera de 50 à 52 ans et de 55 à 57 ans. L’âge du taux plein (auquel on peut partir sans décote) passera de 65 à 67 ans entre 2016 et 2023.
- La durée de cotisation nécessaire pour le taux plein passera à 41 ans et trois mois à partir de 2013 puis 41,5 ans en 2020.
- Le dispositif "carrières longues" sera élargi pour que ceux qui ont commencé à travailler entre 15 ans et 18 ans puissent partir entre 58 et 60 ans, sous réserve d’avoir deux années de cotisation de plus que le minimum.
- La pénibilité du travail donnera lieu à un départ à 60 ans sans décote pour les salariés ayant un taux d’incapacité supérieur ou égal à 20%.
- La fonction publique sera en partie alignée sur le privé : taux de cotisation porté de 7,85 à 10,55% en dix ans ; application de la même règle d’obtention du "minimum garanti" que dans le privé ; fin, en 2012, de la possibilité de partir sans condition d’âge pour les parents de trois enfants ayant 15 ans de service.
- Le recrutement des demandeurs d’emploi de plus de 55 ans bénéficiera d’une aide (14% du salaire brut).
- Trois dispositifs de solidarité sont créés. Pour les femmes, l’indemnité perçue pendant le congé maternité sera intégrée dans le salaire de référence. Pour les jeunes, 6 trimestres pourront être validés au titre de la première période de chômage non indemnisée, au lieu de 4. Pour les agriculteurs, le minimum vieillesse sera exclu du recours sur succession et l’accès au minimum de pension agricole sera assoupli.
- L’équilibre financier est affiché en 2018 grâce aux mesures d’âge (évaluées à 18,6 milliards), au gel des dépenses de l’État pour les fonctionnaires (16,6 milliards), aux mesures de convergence public-privé (4 milliards) et à de nouvelles recettes (5,4 milliards, dont 1 milliard de basculement des cotisations Unedic).
- Le droit à l’information : un relevé de carrière en ligne et un point d’étape à 45 ans seront institués.

 

Les employeurs ont moins peur du vieillissement : le leur ou celui de leurs salariés

Etude de la DARES concluant que les craintes liées au vieillissement s’atténuent ce qui revient à dire que les employeurs avaient et ont toujours peur du vieillissement des salariés.

http://www.travail-solidarite.gouv.fr/IMG/pdf/2010-055.pdf

 

11/09/2010

La baisse du taux de remplacement programmée en France

La différence entre les euros courants (incluant l'inflation), les euros constants, le maintien du pouvoir d'achat absolu et relatif des pensions et le taux de remplacement brouillent la communication. Quand le président affirme qu'il ne veut pas voir baisser le montant des pensions, il parle d'euros courants. 

Même si le gouvernement se refuse officiellement à toucher aux pensions des retraités, les réformes déjà votées au cours des dernières années aboutiront, dans les faits, à réduire grandement ce qu'on appelle le « taux de remplacement » des retraites. Et le projet de loi qui passe au Parlement à partir du 7 octobre risque fort d'aggraver ce phénomène.

Pour équilibrer les finances des régimes de retraite sans augmenter les cotisations malgré la hausse du nombre des retraités, et le fait qu'ils vivent plus longtemps, une des options consiste à réduire le niveau des retraites versées dans le futur. C'est cependant une hypothèse que le président de la République a exclue a priori pour les discussions engagées cette année. Il y a de bonnes raisons à cela. Selon une étude réalisée par la Commission européenne et rendue publique en juillet dernier, la France est en effet déjà, du fait des réformes actées précédemment, un des pays d'Europe qui a prévu de réduire le plus ce qu'on appelle le « taux de remplacement » des retraites, c'est-à-dire le rapport entre la pension nette que touche un retraité et son salaire net au moment où il part en retraite. En fonction des réformes actées en 2006, la Commission a estimé ce taux en 2006 et en 2046 dans les 27 pays de l'Union pour un homme ayant travaillé à temps plein et cotisé quarante ans au moment de son départ en retraite. En France, ce taux devrait ainsi passer de 79 % en 2006 à 63 % en 2046, soit une chute de 16,5 points. La quatrième baisse la plus importante parmi les Vingt-Sept et la seconde au sein de l'ex-Europe des Quinze. Du coup, en 2046, le taux de remplacement français se situerait parmi les plus bas d'Europe. Difficile donc d'aller plus loin dans ce sens : il y aurait même plutôt urgence à revenir en arrière.

Cliquer sur ce lien.

08/09/2010

Un petit film sur les manifestations sur les retraites du 7 septembre 2010

http://www.youtube.com/watch?v=BnP0RBN7Kfg

On peut être étonné par les manifestants en question.

22/07/2010

Réponse d'une députée UMP

Monsieur, [remarques d'AQC]
Je vous remercie pour votre message, par lequel vous appelez mon attention sur la question de l'emploi des séniors.
Comme vous le soulignez, le taux d’emploi des 55-64 ans en France est faible, il s’élevait à 38,9% fin 2009. C’est bien en-dessous des taux européens : à la fin de l’année 2008 (dernière date ou des données comparatives européennes sont disponibles) le taux français était 6 points en-dessous de la moyenne européenne (44,7%). [
la Suède : 70%]
Mais si l’on regarde dans le détail, on voit que ce chiffre est essentiellement dû *au faible taux d’activité après 60 ans* (qui se situe près de 15 points en-dessous de la moyenne européenne)
* alors que la France se situe dans la moyenne européenne avec un taux d’emploi de 58,5% entre 55 et 59 ans,
* et parmi les meilleurs pays de l’Union Européenne pour les 50-54 ans (80,5% soit 4 points au-dessus de la moyenne). [
le taux d'emploi des seniors inclut au numérateur les chômeurs]

Cela signifie que c’est seulement à l’approche de 60 ans que le taux d’emploi s’affaisse. [le chômage par la discrimination de l'âge commence à 45 ans, seuil retenu par le décret gouvernemental]

Par conséquent, en repoussant l’âge légal de départ à la retraite on va par la même occasion prolonger la période d’activité des seniors. A partir du moment où l’âge de départ à la retraite change, la conception que les entreprises ont des seniors [c'est donc bien un problème qui vient des entreprises françaises] change aussi [c'est une hypothèse, pas une vérité. C'est ce que le MEDEF raconte. Il sait que personne ne vérifiera]. Pour les employeurs, un salarié de 57 ou 58 ans ne sera désormais plus un retraité en puissance, mais bien individu qui a encore quelques années pleines de travail au sein de son entreprise. [Raisonnement bizarre. Il serait plus judicieux d'imposer un taux de formation et l'aménagement du temps et du poste de travail]

Par ailleurs, faire partir* des seniors tôt à la retraite ne signifie pas donner du travail aux plus jeunes*. C’est une erreur économique [Vrai pour la société française mais faux pour l'entreprise et en particulier les multinationales qui y ont trouvé leur compte. Par ontre, le choix de la société française du chômage de masse a été concentré sur les jeunes et les anciens] car les faits montrent bien en France que nous avons à la fois un taux d’emploi des seniors parmi les plus faibles d’Europe à partir de 60 ans et un taux de chômage des jeunes parmi les plus élevés. Ce n’est pas enlevant du travail aux plus de 55 ans, qu’on en donne aux moins de 30 ans. C’est un gâchis humain, car plus les départs à la retraite sont précoces, plus les entreprises se privent de la possibilité inestimable de transmettre l’expérience des seniors aux plus jeunes. [C'est bien connu qu'un patron d'entreprise est ne sait pas compter.]

Pour augmenter le taux d’emploi des plus de 55 ans, *il faut donc à la fois que les Français travaillent plus longtemps, [
non, il faut d'abord augmenter le taux d'activité en France pour absorber les 4 à 5 millions de chômeurs au lieu de demander toujours plus aux mêmes et d'augmenter les inégalités] et que la société toute entière change radicalement d’état d’esprit en matière d’emploi des seniors. *La majorité a œuvré en ce sens en :
* augmentant la « surcote » de 5% qui permet de bénéficier d’une retraite plus élevée pour ceux qui continuent à travailler alors qu’ils ont dépassé l’âge de la retraite et qu’ils ont tous les trimestres nécessaires pour avoir une retraite à taux plein; [
si le poste d'un ancien ne donne pas de travail à un jeune, ne peut-on considérer qu'un retraité laisse sa place à un plus jeune que lui, qui bénéficie d'une retraite à taux plein.]

* libéralisant totalement le cumul emploi-retraite pour les assurés ayant une carrière complète ; [
il nous semble qu'il devrait y avoir une limite de plafond. D'autre part, ceci met en concurrence, les retraités qui peuvent demander un salaire moindre, logique bien connue du MEDEF]

* interdisant la mise à la retraite d’office : il n’est désormais plus possible de mettre un salarié à la retraite contre son gré simplement en raison de son âge ; [OK]

Ces mesures ont déjà porté leurs premiers fruits : le taux d’emploi des salariés âgés de 55 à 64 ans a progressé de 0,7 point entre 2008 et 2009, passant de 38,2 à 38,9 %. *Ce résultat, certes encore modeste [
oui mais pourquoi ? en Suède c'est 70%], doit être renforcé.*

Dans le cadre du projet de réforme des retraites, le gouvernement souhaite prolonger la mobilisation, via :

*Un dispositif d’aide à l’embauche pour les demandeurs d’emploi de plus de 55 ans*. Cette mesure est destinée à tenir compte de la plus faible réemployabilité des seniors en cas de chômage : les seniors sont près de deux fois moins nombreux que les autres demandeurs d’emploi à retrouver un emploi après 6 mois de chômage (25% contre 45%). Une aide à l’embauche égale à 1*4% du salaire brut* (dans la limite du plafond de la sécurité sociale) sera donc accordée pour toute embauche d’un demandeur d’emploi senior de plus de 55 ans à condition que son embauche s’effectue dans le cadre d’un Contrat à Durée Indéterminée (CDI) ou Contrat à Durée Déterminée (CDD) de plus de 6 mois.[
On espère que cette mesure aura plus de succès que les autres mesures économiques. A-t-on évalué le nombre d'embauches ?]

* Le renforcement des aides apportées par les fonds de la formation professionnelle au développement du tutorat en entreprise : à ce titre, la faculté de remboursement par les Organismes Paritaires Collecteurs Agréés (OPCA) du temps passé par un tuteur auprès d’un jeune en contrat de professionnalisation sera élargie. [
oui. Quel impact ?]


En espérant que ces éléments pourront vous être utiles, je reste à votre disposition et vous prie d'agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.

députée UMPdes Yvelines : Sophie PRIMAS

[Nous proposons d'étudier l'interdiction du cumul des mandats pour libérer des fonctions politiques aux seniors. Ceci permettra au monde politique de bénéficier de leur expérience économique et sociale.]

12/07/2010

Le divorce entre les seniors et les DRH

Laurent Wauquiez fait une fixation sur le tutorat. Nous comprenons pourquoi lorsqu'on voit les résultats d'une étude de la CEGOS. Quand 51% des seniors veulent être reconnus pour leur expertise et leurs compétences et 41% à vouloir continuer à évoluer professionnellement, 79% des DRH veulent qu'ils transmettent leurs compétences et 66% qu'ils conseillent et soutiennent les plus jeunes. Les DRH reconnaissent les compétences des seniors pour qu'ils les transmettent aux plus jeunes, avant des virer.

Où on voit que Laurent Wauquiez s'adresse aux DRH et répond à leurs besoins sans prendre en compte les aspirations des "seniors" et sans se rendre compte qu'une fois les compétences transmises, les seniors seront mis dehors !

Cette enquête est très intéressante car elle montre que les objectifs des seniors ne sont pas les mêmes que ceux des DRH. Elle est plus réaliste que celle de l'ANDRH, association des directeurs des RH, qui ne s'appuie pas sur un échantillon représentatif.

L'ANDRH est en conflit d'intérêts sur ce genre de sujet, en étant juge et partie. Ceci explique pourquoi les résultats montrés dans l'étude de l'ANDRH ne se retrouvent pas dans la réalité alors qu'on retrouve ceux de l'étude la CEGOS, qui, elle, n'est pas en conflit d'intérêt dans son enquête. Etrange, non ?

Quelques résultats de l'enquête CEGOS avec nos commentaires :

http://www.quinquascitoyens.net/documents/cegos_etude_201...

Vous pouvez télécharger l'enquête à partir de ce lien.